Chaque mois, nous interrogeons les cardiologues, via un questionnaire en ligne, sur ses habitudes et ses préférences face à une situation clinique donnée. En effet, le choix de faire tel ou tel examen, ou de donner tel ou tel traitement, reste largement ouvert. L’occasion d’étudier les évolutions dans les traitements et les prescriptions.

Conclusion

Décidément, les textes officiels ne sont pas toujours en adéquation avec la pratique. Pour la 4ème définition universelle de l’infarctus (2018), le premier cas correspond bien à un infarctus, puisqu’il associe des symptômes compatibles avec une ischémie (l’œdème pulmonaire) et un mouvement des troponines. Il n’est pourtant pas sûr qu’il soit bien judicieux d’associer sous un même vocable des pathologies aussi différentes que ce cas et un infarctus du myocarde avec sus-décalage de ST typique … Pour cette fibrillation atriale paroxystique chez un homme encore jeune, le choix est ouvert. La crise a été plutôt bien tolérée et l’abstention thérapeutique peut effectivement être une option raisonnable, tout comme la mise en route d’un traitement antiarythmique. En revanche, passer tout de suite à l’ablation me semble quelque peu hardi !

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